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Les algorithmes prédictifs utilisés par la Police suisse manqueraient de transparence

Caméras de vidéosurveillance, image d'illustration | Domaine public

Il n’y a pas qu’aux Etats-Unis que la police se base sur des systèmes automatisés pour prédire les risques de crime ou de délit. En Suisse, de tels outils sont déjà déployés par la police de plusieurs cantons, principalement alémaniques. L’organisation spécialisée dans l’évaluation des algorithmes AlgorithmWatch a passé au peigne fin trois de ces systèmes: Precobs, qui prédit le risque de cambriolage d’un quartier donné, Dyrias-Intimpartner, qui prédit le risque de violence domestique, et ROS (pour RisikoOrientierter Sanktionenvollzug), qui prédit le risque de récidive d’une personne emprisonnée.

Pourquoi c’est compliqué. Le problème, souligne ici le journaliste spécialisé Nicolas Kayser-Bril, c’est que ces systèmes peinent à démontrer un effet significatif (l’évolution du nombre de cambriolages dans les cantons où Precobs a été déployé n’est pas plus élevée que dans les autres, par exemple). Surtout, leurs règles de fonctionnement sont opaques, souligne l’article.

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