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A Genève, le salon consacré à la joaillerie et à la bijouterie aura bien lieu

La tradition bijoutière genevoise remonte au 18ème siècle. | Keystone

Cet article est extrait de notre newsletter quotidienne «Sortir de la crise».

Les fondateurs de GemGenève, le salon genevois dédié à la bijouterie et aux pierres précieuses, ont bravement annoncé qu’ils tiendraient leur troisième édition entre le 1er et le 4 novembre à Palexpo, «si la situation sanitaire le permet». Dans un contexte économique des plus moroses pour une branche «à l’arrêt» depuis la pandémie, les organisateurs espèrent des retombées économiques positives pour l’ensemble de l’industrie et pour Genève.

Pourquoi on en parle. La petite foire de «niche» a été créée en 2018 par deux figures réputées des gemmes et bijoux genevois, Ronny Totah et Thomas Faerber. Initialement prévue entre le 5 et le 8 novembre 2020, elle avait déjà réussi à attirer des joailliers du monde entier et des milliers de visiteurs ces deux dernières années. Certes, ce n’est pas un salon de la taille de la taille de ceux de Hong Kong ou même à Bâle, mais le seul au monde à être inventé «par des marchands pour des marchands». «Élégant sans être prétentieux», il est venu pallier un manque entre le très haut de gamme inaccessible et les versions «souk». Un pari réussi pour tous les petits acteurs et une opportunité pour Genève de reprendre sa place légitime dans le monde des bijoux, des pierres précieuses et de l’horlogerie, surtout depuis l’annonce de la fermeture définitive de Baselworld en avril dernier.

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