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Au moins dix forces de police nationale utilisent déjà la reconnaissance faciale en Europe

Image d'illustration | me5otron/Flickr/Creative Commons

Sur les 25 pays membres de l’Union européenne interrogés par l’ONG AlgorithmWatch, au moins dix ont reconnu que leurs forces de police utilisaient des dispositifs de reconnaissance faciale. Si les cas d’usage varient, une constante demeure: le manque de transparence sur ces systèmes, et surtout la façon dont ils ont été programmés, explique AlgorithmWatch.

Pourquoi c’est important. Les systèmes de reconnaissance faciale, malgré leurs prouesses, restent susceptibles de donner des résultats erronés. Et notamment ce qu’on appelle «faux positifs», lorsqu’une personne est identifiée, à tort, comme un fauteur de trouble. Lorsque les bases de données utilisées par la police comportent plus d’un million de personnes, comme c’est le cas aux Pays-Bas (1,3 million d’entrées) ou en France (8 millions d’entrées accessibles à la future application Alicem), le risque de faux positif augmente aussi, mathématiquement.

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Lire l'article de Algorithm Watch

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