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VIDÉO - En camping, si j’utilise les sanitaires communs, qu’est-ce que je risque?

Cet été, le coronavirus part en vacances avec nous. Sur la plage, à la montagne, au camping, à l'heure de l'apéro... Il va tenter de s'incruster dans nos valises et nos muqueuses. Heidi.news démêle le vrai du faux des questions que l'on se pose sur les vacances et le coronavirus en 25 questions.

Le Sars-CoV-2 n’aime ni l’eau, ni les rayons du soleil, comme l’a expliqué Antoine Flahault lors de deux précédentes questions liées aux vacances. L’épidémiologiste genevois et professeur à l’Université de Genève se montre un peu plus méfiant lorsqu’il s’agit d’aborder la question des campings, et notamment leurs sanitaires communs.

Ce qu’il faut savoir. Si ce virus n’est pas un virus environnemental, c’est-à-dire qu’il ne survit que très peu dans l’air, «les conditions humides, un peu fraîches, un petit peu confinées, closes en tout cas, sont des conditions assez propices au développement du virus», détaille Antoine Flahault.

Les risques liés au camping. «S'il y a une certaine densité de personnes, s’il y a une certaine promiscuité», les risques du développement du virus sont un plus importants. Mais comme l’explique Antoine Flahault:

«Si vous êtes dans un camping où les douches sont par exemple en plein air, ou très aérées, alors on est tellement dans une atmosphère ventilée que ça ne pose absolument aucun problème».

Le risque est, selon l’épidémiologiste genevois, plus présent dans des atmosphères «mal aérées, mal ventilées, assez fermées et où ça grouille plutôt de monde». C’est comme cela que se sont développés plusieurs clusters dans des abattoirs en France ou dans des mines en Pologne, précise Antoine Flahault.

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