Quelques variétés de pommes au musée MoMö. Photos: Serge Enderlin

Des pommes oui, mais des thurgoviennes

C’est vous, lecteurs de Heidi.news, qui tenez les commandes. L’un d’entre vous a insisté pour que nous pédalions dans le canton pomicole. Comme c’était en descente, et que ce n’était pas long, nous avons bien entendu accepté. Notre obéissance n’a pas de limites.

Il fallait bien finir par quitter ces admirables escarpements. Bientôt dix jours que nous n’évoluions qu’entre Alpes et Préalpes, avec quelques heures seulement de ciel plombé et du brouillard sur les hauteurs de la station de Stoos (SZ) – maintenant qu’on y repense, heureusement qu’il y avait le Stoosbahn, le nouveau «funiculaire le plus raide du monde» !

Depuis le piémont gras et verdoyant du Säntis, parsemé comme il se doit de bovins replets et bien nettoyés, c’est une agréable coulée dans la ouate rurale appenzelloise, un enchantement de tous les instants. Cette micro-région orientale du pays, souvent morigénée pour son conservatisme moyenâgeux a cet avantage: le Moyen-Âge, ça conserve!

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