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«Spotify rapporte que dalle, il faut acheter nos albums et retourner à nos concerts dès que possible»

Phanee de Pool. Photo: David Desreumaux

Cet article est extrait de notre newsletter quotidienne «Le Point Coronavirus: Sortir de la crise».

Il y a un an jour pour jour, la musicienne Fanny Diercksen (aka Phanee de Pool) se préparait à enflammer le Paléo Festival à Nyon. Un concert devant 5000 personnes, suivi d’un bain de foule sauvage, guitare à la main sur la Plaine de l’Asse. En juillet 2020, la tonalité de l’été change avec la disparition des grandes manifestations suisses. Pour rappel, par mesures de sécurité, le dernier survivant –Le Chant du Gros au Noirmont– vient d’annoncer lui aussi qu'il gardait le silence cette année.

Mais rien n’arrête la productivité de l’artiste biennoise. La jeune femme de 31 ans continue de partager son combo créatif entre slam et rap qui l’a propulsée sur le devant de la scène. «On nous a volé un printemps, mais dix de retrouvés», affirmait-elle dans sa chanson spéciale confinement intitulée «On se prenait dans les bras». Même constat pour cette saison? «Je reste positive. Là je bloque de nouvelles dates en 2021 pour les événements annulés. Mais on nous demande de ne de rien divulguer pour conserver le mystère autour de la programmation», raconte-t-elle.

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