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Entre les enseignants et leur département, l’impossible dialogue genevois

Anne Emery-Torracinta, conseillère d'Etat en charge du Département de l'instruction publique, lors d'une conférence de presse en avril 2020. (KEYSTONE/Martial Trezzini)

«Nous attendions des indications claires, mais rien n’est venu.» «On s’est sentis lâchés dans le vide.» «Anne Emery-Torracinta, je l’aime bien, mais elle n’écoute rien.» Les enseignants genevois interrogés depuis avril par Heidi.news dans le cadre de plusieurs articles sur l’école durant la crise du coronavirus ne se montrent pas tendres envers leur hiérarchie.

Pourquoi on en parle. L’école à distance instaurée dans la précipitation, tous les cantons en ont fait la douloureuse expérience. Mais la situation semble particulièrement tendue à Genève. Entre déception et colère, les enseignants regrettent un manque de soutien et de communication de la part du Département de l’instruction publique (DIP). Pour les syndicats, la pandémie a exacerbé des problèmes préexistants.

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