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Pourquoi ne faites-vous pas un article sur les cliniques vides en pleine crise Covid?

Une chambre de soins intensifs de la clinique de Genolier dans le canton de Vaud ¦ Keystone / Jean-Christophe Bott

A la suite de la lecture de l’un de nos articles sur la situation à flux tendu dans les unités de soins intensifs des hôpitaux publics, un lecteur s’insurge:

«Comme tous journalistes, vous êtes alignés sur ce que disent les politiques de gauche (socialistes) et les hôpitaux publiques (entre les mains des socialistes). Ce sont tous des anti-entrepreneurs. Ils diabolisent le domaine privé... qui est pourtant la source de leurs salaires. Ils refusent de collaborer avec les cliniques privées VIDES.

Vous oubliez complètement un énorme pan de l’économie: les cliniques privées. Pourquoi ne faites-vous donc pas un article sur les cliniques VIDES alors que nous sommes en pleine crise Covid?»

Noémie Roten, journaliste au Flux santé, a contacté les cliniques privées pour savoir ce qu’il en est vraiment. Cher lecteur, il est vrai que l’arrêt provisoire des opérations électives et des consultations ambulatoires non urgentes qui avait été ordonné par le Conseil fédéral entre le 13 mars et le 27 avril lors de la première vague avait vidé certaines cliniques privées de leurs patients. Certaines avaient même dû déposer des demandes de chômage partiel pour une partie de leur personnel inoccupé. Mais la situation lors de cette deuxième vague est sensiblement différente.

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