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En agissant sur nos modes de vie, il serait possible de réduire ou retarder 4 cas de démence sur 10

Pixabay / sabinevanerp

Il serait possible de réduire, ou du moins de retarder, environ 40% des cas de démence en agissant sur douze facteurs de risque parmi lesquels: la consommation excessive d’alcool, les traumatismes crâniens et l’exposition à la pollution de l’air. C’est ce qu’indique le rapport de la Commission Lancet sur la prévention, l'intervention et les soins en matière de démence, publié le 30 juillet. Ces conclusions viennent compléter un précédent rapport qui faisait état de neuf facteurs de risque dont les conditions d’éducation, la perte d’audition ou encore l’hypertension. Les auteurs du document recommandent aux gouvernements d’investir d’avantage dans la prévention en santé publique.

Pourquoi c’est utile. Selon l’OMS, le nombre total de personnes atteintes de démence devrait grimper à 82 millions en 2030, avec une forte croissance des cas dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. En l’absence de traitement, les scientifiques concluent que la société et les individus ont un énorme potentiel pour réduire le risques de démence, bien que les associations observées entre démence et facteur de risque ne soient probablement pas purement causales et que certains facteurs de risque, génétiques, soient immuables. L’impact des interventions sur le mode de vie serait susceptible d’avoir plus d’effet dans les pays à faible et moyen revenu, concluent les experts.

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