| | News

Une «low tech» romande pour tuer le coronavirus dans les avions et les trains

En juillet dernier, Uveya a testé son robot de désinfection par ultraviolets dans un train et s'apprête à le faire dans un avion. Photo: Uveya

Cet article est extrait de notre newsletter quotidienne «Sortir de la crise», inscrivez-vous, c'est gratuit.

D’ici quelques jours, un Boeing parqué sur l’aéroport de Zurich Kloten va faire l’objet d’un test original: la désinfection du coronavirus par un robot équipé de lampes à ultraviolet . Enfin un robot… En l’espèce, il s’agit surtout d’un treuil qui tire un chariot supportant un assemblage de lampes UV-C, des ultraviolets dont les longueurs d'ondes sont très courtes et par conséquent extrêmement énergétiques. Disposées en forme de H ces lampes illuminent le plus possible de surfaces pour y éliminer les virus.

Contrairement à d’autres, tels ceux développés par les entreprises romandes Rovenso et Bluebotics pour d’autres marchés, ce «robot» UV-C n’a ni capteurs ni laser Lidar ni intelligence artificielle ni logiciels de navigation sophistiqués. Ses concepteurs n’ont pas cherché à réaliser une prouesse technologique mais à utiliser des technologies courantes, des «low tech», pour s’assurer avant tout que le prix de cette machine soit compétitif.

Cet article est réservé aux abonnés.

S'abonner

Déjà abonné(e) ? Connectez-vous

Lire aussi