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Condamné pour avoir «liké» du contenu diffamatoire sur Facebook

Image d'illustration | Pexels

Les actions que nous réalisons sur les réseaux sociaux peuvent avoir de lourdes conséquences. Un quadragénaire suisse est en train de le découvrir. Ce 20 février, le tribunal fédéral confirme en appel le jugement de cet homme condamné à des jours-amendes pour avoir «liké» et partagé des contenus diffamants contre Erwin Kessler, fondateur de l'association contre les usines d'animaux.

Pourquoi c’est important. La Cour rappelle que la propagation de tels propos, dans la vraie vie ou en virtuel, constitue en soi un délit. De fait, «liker» et partager du contenu participe à la propagation du contenu. Toutefois, la Liberté précise que pour propagation il y a si le contenu partagé ou «liké» été transmis à une personne tierce. Une condition qui doit être vue au cas par cas, puisque cela dépend de la maintenance du fil d'actualité et des paramètres de l'utilisateur.

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